Lumière douce
dans le vieillard
sur les troncs sombres et familiers
qu'on écoute
enfoui
aux dernières vagues
tiroirs
mémoires dans ma litière
nu sur la rosée
De la voiture en élucubrant dans mes propos l'énorme boite de béton mais les arbres des grands poteaux verts interrompu par un grondement clignoté la pluie battant mes habits
En longs jets oranges il m'emporte toujours plus près des poissons étranges et dépolis je reviens dans cette chambre très pure comme si le monde se vidait
Quand le jour n'est rien fais moi goûter dans la pénombre ces promesses incrustées dans un souffle les rires versés dans ces reflets m'engloutit